Plagiat : du toupet à défaut de neurones

Éléments de démonstration de plagiat :

 

À gauche, mon article original, à droite son “emprunt”…

 

> Voici son tweet :

> Le résultat dans Google depuis 2018 (j’apparaissais seule les 5 premières années) :

Dans la page “À propos” de mon blog (à gauche), j’ai souligné en rouge ma phrase fétiche. Et je la retrouve à droite… tellement facile (c’est vrai ça, pourquoi s’embêter à penser par soi-même) :

J’ai écrit le contenu des pages de mon site en juillet 2013 :
https://www.scribecom.fr/presentation/

Et voici ce que l’on trouve sur le sien (son pompage est en rouge, mais il y en a d’autres). Notez qu’elle ajoute un pluriel à “pratique” et à “réflexion”, histoire de… Mais mon singulier avait une logique justement car pris au sens général :

Vous en voulez encore ?

Attendez, ce n’est pas fini ! En créant cette page pour la démo de mon sujet du jour, je découvre que le plagiat ne s’est pas arrêté en si bon chemin…

En lisant en entier les pages (enfin, si vous avez le temps) de mon site scribecom.fr (par exemple celle-ci), puis ensuite en scrollant son profil Viadéo, on sent comme un foutage de gueule évident.
Elle a même repris ma baseline (mon slogan depuis 1997) “la culture du message” (même moi je mets des guillemets en me citant).

Le toupet dans toute sa démarche, est sa page des mentions légales où elle souligne le caractère unique et non copiable du contenu de son site… On croit rêver.

 

J’arrête là mes investigations, car je sens que je vais m’énerver. Et ce genre de personnage, dont la nature ne s’embarrasse d’aucun scrupule, n’en vaut pas la peine.

À vous de vous faire votre propre opinion sur cette piètre contrefaçon…

(les commentaires sont ouverts en bas de mon article de blog)