Compatibilité Plugins WordPress et maintenance d’information

Pour les utilisateurs du CMS WordPress, la question des extensions (plus couramment appelées en anglais « plugins ») se pose rapidement lors de la création d’un site web, et plus particulièrement celle de leur compatibilité !

Il existe plus de 50 000 plugins. Autant de petits logiciels validés par WordPress et listés. De quoi perdre la tête.
Évidemment, il y a les gratuits et les premiums. En ce qui me concerne, mon approche et néanmoins quête d’information se situe au niveau des versions gratuites.

Compatibilité des plugins WordPress : le casse-tête des développeurs comme celui des utilisateurs

Sur ces 50 000, vous imaginez bien qu’il y a pas mal de déchets : certains ne fonctionnent plus, ou bien n’ont pas été proprement développés. D’autres encore tombent en désuétude par un abandon pur et simple de leur mise à jour.
Concernant cette dernière catégorie, certains fonctionnent toujours très bien. Seulement l’information à propos de leur compatibilité avec la dernière version de WordPress (7.1.3 à ce jour) nuit terriblement à la probabilité d’être installé et utilisé sur un site.

En effet, si la question de la mise à jour est un fait, elle se doit d’être accompagnée d’une mise à jour de la compatibilité avec le CMS WordPress. Depuis un an environ, beaucoup de choses ont bougé, et WP a connu des mises à jour aussi bien majeures que mineures. Ces derniers mois, nous avons même eu droit à des maj mineures à la mitraillette !

Car attention, inversement, ce n’est pas parce qu’un plugin est déclaré « à jour », fièrement compatible avec la dernière version de WordPress, et accessoirement (car c’est tout aussi important) avec une version PHP récente, que celui-ci est fiable à 100 %. Des bugs internes liés à la structure du logiciel peuvent très bien se cacher, rester tapis dans un coin pendant des mois sans que rien ne se passe et puis un jour vous exploser au nez, quand de votre côté vous décidez par exemple de changer de thème.

On comprend alors la difficulté pour les développeurs de veiller à chaque fois à tester encore et encore leur(s) plugin(s) ET à actualiser l’information le ou les concernant.

Ayant été moi-même confrontée à une quête d’information à l’encontre de cette sacro-sainte compatibilité requise, j’ai constaté qu’il y avait peu de réponses claires. Même les IAg ne peuvent aider dans ce cas (je leur ai demandé) puisque ne pouvant décortiquer les composants de chaque puglin et encore moins être dans la tête des développeurs.

J’ai donc créé ma propre liste en commençant par environ 200 plugins (work in progress) :

Tableur de plugins par ScribéCom >

Depuis quelques années, je me fiais au testeur automatique de plugins le plus connu dans ce domaine, j’ai nommé pluginstests.com ! Sauf que depuis fin août, celui-ci ne répond plus, son abonnement à Cloudflaire n’ayant visiblement pas été renouvelé. Passade ou abandon ? Affaire à suivre.

En attendant, je continue de veiller et d’actualiser mon tableau manuellement. Pour cela, je jongle avec plusieurs sources (indiquées au bas du tableur). Je dois dire que wp-rankings.com m’est très utile.

Certains plugins sont à éviter. Vous vous demandez pourquoi alors je les laisse dans la liste ? Eh bien parce que certains sont connus et peuvent être encore utilisés sur de vieux sites web, non maintenus. Certains sont retirés du catalogue WordPress mais sans que l’on en soit averti directement. D’autres contiennent des vulnérabilités qui se dévoilent un beau jour (merci Wordfence). Etc. Il faut savoir que certains sites créés sous WordPress, sont parfois laissés sans maintenance par leur créateur et si ces sites ont plus de dix ans, je ne vous raconte pas les bugs pour des mises à jour, sachant que nous la dernière version de PHP est 8.5.11 (à ce jour), et que certains sites tournent toujours sous PHP 7.4.

Si j’étais un particulier cherchant une information, je serais bien content de trouver un tableau qui centralise les infos d’un seul coup d’œil. Mon tableur est très modeste mais gratuit et à disposition de la communauté WordPress. ❤️

Je constate depuis quelques semaines et quelques jours que certains développeurs se réveillent et mettent (enfin) à jour non seulement la viabilité de leur logiciel, mais aussi de l’information à propos de sa compatibilité ! Il était temps.

Des surprises au passage me sont apparues, comme de voir un plugin très bien conçu, qui fonctionnait bien, abandonné, pas mis à jour, et devenu par conséquent vulnérable… Quel gâchis. La veille sert aussi à devoir parfois changer de plugin et tester un plugin plus sûr et plus performant, créé pour le même usage.

Un rapport conflictuel à surveiller

La maintenance d’un site web sous WordPress, malgré les apparences, n’est pas toujours de tout repos. On ne parle pas suffisamment de la compatibilité ENTRE ces différents plugins – aussi connus et courants soient-ils. Il suffit d’une mise à jour d’un composant (wp, php, nouveau plugin, changement de plugin…), pour qu’une erreur 500, la plus classique, frappe à la porte de votre page d’accueil qui devient une page blanche momentanée, dans le jargon WSOD (White Screen Of Death, oui, page blanche de la mort)…

Si le site est propre, bien construit, bien mis à jour de ses outils, cela arrive rarement. Néanmoins, personne n’est à l’abri d’un caca nerveux technologique !

Alors oui, une veille quasi permanente permet d’anticiper bien des désagréments.

Je vous invite à vous reporter également à mon article de septembre 2024 sur le même sujet.

 

À lire aussi :

https://www.youngurbanproject.com/what-is-a-plugin-in-wordpress/ 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *