Quid du référencement sur Qwant ?

Qwant-logo3Ce matin, je tombe sur ce billet :
QWANT, la start-up qui veut contrer Google !!

Il se trouve justement que ce week-end, j’ai enfin installé le moteur de recherche français Qwant (via Firefox). Je l’avais déjà testé à ses débuts, en 2013, mais sans conviction.Heureusement, avec le temps, ses fonctionnalités et son ergonomie ont évolué.

La différence avec le moteur Google est claire :
des Lire la suite “Quid du référencement sur Qwant ?”

Quelle différence entre punchline et wording ?

Wording : des mots pour guider

Le wording est le terme anglais qui tend à détrôner le mot français “formulation”, lequel pourtant veut bien dire ce qu’il veut dire. En marketing, “wording” apparaît plus précis car il se focalise parfois sur un seul mot.
J’en ai parlé ici
.

Sur un site, le wording va donc servir à informer, à indiquer une action, par exemple sur un bouton, un picto, mais il définit également les mots placés en onglet de menu… allant même jusqu’à la création de titres. Lire la suite “Quelle différence entre punchline et wording ?”

Internaute ravi, internaute conquis !

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3 règles pour conquérir votre cible

On ne va pas se mentir, sur Internet, l’internaute aime s’informer bien sûr, mais aussi et surtout passer un bon moment !

Le mot-clé est toujours #CONTENU.
Quant au professionnel, il rêve d’accrocher le visiteur, avec différents objectifs :

  •  le faire rester et revenir sur son site,
  •  le faire cliquer pour valider un achat,
  •  le pousser à le contacter pour un service,
  •  le faire venir à son éventuel magasin physique.

Le but est de Lire la suite “Internaute ravi, internaute conquis !”

Correction post-rédaction : les 3V

La méthode des 3V

La post-rédaction recouvre toute la phase se situant après votre rédaction (print ou web).
Vous êtes satisfait, vous avez pondu un texte et n’avez qu’une hâte : le diffuser !
Mais avez-vous pensé à tout ?

La post-rédaction est une Lire la suite “Correction post-rédaction : les 3V”

Rédaction : le sens des mots

Le français est une langue merveilleuse. Mais attention à bien la maîtriser pour se faire comprendre. Pour cela, il n’y a pas de mystère, il s’agit, entre autres, de connaître la bonne définition du vocabulaire employé.
MEMEARNOLD

EXEMPLE
La Tribune publiait en juillet 2015 un article intitulé :
le digital n’épargnera personne !
(Les twittos surfeurs observeront d’ailleurs que la phrase utilisée dans la balise meta pour le SEO, contient, à la place, le terme “numérique”.)

Mais ici, c’est le verbe “épargner” qui questionne.

SIGNIFICATIONS Lire la suite “Rédaction : le sens des mots”

Peut-on s’amuser avec les titres ? (2)

Un titre drôle... je rolle !
Un titre drôle… je rolle !

Suite à mon précédent billet (1/2) sur la nature des titres et leur indéniable importance… je pose la question :

peut-on faire un jeu de mots dans un titre d’article web ?

Qui dit “jeu de mots” ne veut pas dire systématiquement fantaisie lexicale sur un ou deux mots de vocabulaire : cela peut aussi faire appel à Lire la suite “Peut-on s’amuser avec les titres ? (2)”

La titraille, ça se travaille (1)

Après les images, le titre est le point de lecture le plus important.

title

Une titraille comme sur des rails

La titraille forme en quelque sorte les panneaux indicateurs dans la construction d’un article.

On pense principalement au titre, mais le sous-titre, le chapeau, les intertitres, les légendes (ou titres) accompagnant un encadré ou bien tout ce qui est visuel (en dehors de l’attribut “titre” d’une image), sont tout aussi importants.

D’ailleurs, l’internaute regarde plus souvent en premier l’image ET sa légende si elle en a une, avant le titre.

Votre titraille se travaille du début à la fin : elle doit être logique, agréable et évidemment UTILE.
Le but premier étant Lire la suite “La titraille, ça se travaille (1)”

Du Quartz pour 2016… pour voir la vie en rose ?

Quand Pantone© se déchaîne, cela donne une couleur de l’année… rose. Heureusement accompagnée d’un bleu “sérénité”. 

Lire plus de détails dans cet article (en anglais) de marketwatch.com

Caractéristiques techniques

Lire la suite “Du Quartz pour 2016… pour voir la vie en rose ?”

Social TV : petit état des lieux

La Social TV, ou la télévision sociale est le phénomène qui grandit dans une logique d’évolution de l’interactivité, portée par Internet via les réseaux sociaux depuis le début de leur apparition.

La social TV, éphémèrement sociale, se cherche encore

socialtvUne émission pilote en matière de Social TV en Belgique : MonStory,  la première du genre (dixit) à être présentée (animée) par un community manager et non plus par un animateur classique (ça se voit un peu que ce n’est pas son métier, mais bon).

En réalité, elle n’offre rien de transcendant, elle parle de technologies, et de temps en temps cite un tweet… Le format est assez classique avec un plateau, un public et des reportages.

Le Web, le “digital”, est aussi au cœur de Lire la suite “Social TV : petit état des lieux”

Ligne éditoriale, l’atout infernal

Une ligne éditoriale est obligatoire lorsque vous communiquez en ligne de manière professionnelle pour diffuser des messages réguliers. Découvrez sept points à définir absolument avant de vous lancer. 

tempart410La ligne éditoriale ?

  • C’est une charte rédactionnelle qui conditionne vos messages. Tout comme vous avez une charte graphique pour l’habillage de votre com.
  • La ligne éditoriale est donc un ensemble de règles que vous adaptez pour parvenir à vos objectifs, définis au préalable dans une stratégie éditoriale faisant partie de votre stratégie digitale… Une stratégie digitale qui doit couvrir aujourd’hui 80 % de votre communication.
  • L’intérêt est de suivre cette ligne pour créer un marketing de contenu clair et efficace sur la durée. De sa parfaite utilisation dépend l’image que vous reflétez.

Déterminer d’abord Lire la suite “Ligne éditoriale, l’atout infernal”

3 éléments-clés pour pitcher avec succès

Je pitche, tu pitches, nous pitchons, vous pitchez…

Pitcher

Pitcher (définition) : pitch est un mot rigolo, simple puisque d’une seule syllabe et anglophone. Au lieu de dire “to pitch”, il a été francisé – comme beaucoup d’autres termes – pour finalement se retrouver avec un verbe tout ce qu’il y a de plus régulier (en er).

Au départ to pitch a plusieurs significations selon le contexte : lancer (particulièrement au baseball), jeter, poser, ajuster (fixer), donner le ton, dire, établir, mettre à portée de… (source : Larousse).

Le sens qui convient concernant le sujet qui nous intéresse est Lire la suite “3 éléments-clés pour pitcher avec succès”

Ère numérique : communication holistique obligatoire

Créer votre stratégie de communication débute par une démarche simple : celle de rassembler toute votre information, de poser les outils devant soi, d’observer et d’analyser sans rien omettre.

  • Holistique : caractère de ce qui est pris dans sa globalité.

hand-stampAutrefois, je veux dire avant la vague du numérique, on créait des cartes de visite, des plaquettes, des brochures, bref, essentiellement des supports papier…
Nous sommes d’accord qu’avoir une petite carte de visite en carton sous le coude peut toujours être utile. 

Néanmoins, pour communiquer tous azimut, de manière globale, un seul adjectif revient en première ligne : holistique.
Du grec holo “tout”, cet adjectif est habituellement employé dans l’univers psychologique, humain.

Or, précisément, l’être humain est au cœur de toute communication, notamment en tant que cible.

La communication holistique va plus loin que la communication globale

Bien sûr, vous pouvez me dire, à ce stade de ce billet, que les adjectifs utilisés ici, “globale” et “holistique”, sont des synonymes et que parler de communication globale et de communication holistique revient au même. Certes. 

Pourtant, et c’est là que réside la nuance, la notion d’holistique se révèle plus large et plus puissante. Cette notion est d’ailleurs de plus en plus abordée et utilisée en management.

La communication globale possède plusieurs visages et peut donc revêtir plusieurs définitions selon la manière dont on la conduit.

C’est généralement la façon dont on communique en utilisant différentes voies dont chacune d’elle demande une forme adaptée de message : com institutionnelle, com grand public, com corporate, com interne ou externe, com financière, etc. La cible est évidemment au cœur de la stratégie.

Il n’en reste pas moins que contenu et contenant se doivent d’être le plus en osmose possible afin de diffuser un message clair et une image cohérente… en ne perdant jamais de vue la cible (le récepteur du message) de manière à la prendre en compte dans la totalité de ses aspects.

Même chose du côté de la rédaction, en créant un message qui prend en compte la totalité de ses effets (impact). Il faut penser à tout, ne rien négliger, car tout est lié.
Ce n’est pas pour rien que l’on parle de “vision globale”.

Communication holistique : un bon usage des TIC

La communication appréhendée de manière holistique n’est pas nouvelle et devrait d’ailleurs être systématique. En ces temps d’obligations numériques, la communication holistique doit s’imposer davantage.

Alors que la visibilité a explosé sur Internet, la COHÉRENCE du message dans son entier (visuel et rédactionnel) devient plus que jamais une nécessité.

Deux aspects sont à prendre en considération : le message et le récepteur

1. Le message
Le message – ou contenu – est constitué de deux choses : le fond et la forme. (La présentation est un troisième aspect que j’aborderai dans un autre billet.) 

> Le fond est à réfléchir évidemment en priorité, c’est ce qui va déterminer votre parole, vous représenter : vous n’allez donc pas dire n’importe quoi.

> La forme est la façon dont vous aller le dire. Les mots, le sens, la maîtrise des idées et de la langue, sans parler de l’aspect technique (densité, SEO lié au référencement Web).
À ce niveau, les différents relais de diffusion numériques, et notamment les réseaux sociaux, sont à prendre très au sérieux. Non seulement il s’agit de bien les maîtriser (donc de connaître leurs rouages), mais également de bien connaître leurs différences ainsi que les différents profils de ceux qui les utilisent (voir point 2.)

2. Le récepteur
L’adjectif holistique se justifie en ce que c’est toujours l’humain qui est visé par la diffusion d’une communication. Cela veut dire que la démarche doit prendre en compte la nature même de l’être.

Son comportement, ses réactions, ses avis, sont à la base de ce qu’il est intéressant d’observer et d’utiliser quand on s’adresse à lui. Le profil est une chose, mais la psychologie est une facette qui devient incontournable, tout comme l’aspect philosophique.
En marketing, on parle depuis longtemps du fait de connaître sa cible (lead puis prospect).

Mais comme on ne peut évidemment pas être expert à 100 % du comportement de chaque individu, une veille sociologique est tout aussi intéressante dans le champ holistique qui nous intéresse afin de créer une communication adaptée, séduisante.

Connaître l’âme humaine est un défi. Mais l’aspect psychosociologique des humains dans une ère donnée, et selon les générations et leurs propres références, est un élément important pour aborder la création d’un message.
On a beau créer des “buyers persona” en tout genre, on ne sera jamais vraiment dans la tête de l’Autre !

L’approche holistique se révèle d’autant plus évidente ces dernières années, que l’accent est mis sur l’interaction et la communication par le storytelling.

Autrement dit, on ne communique plus massivement et bêtement, mais on échange directement avec le client ou l’utilisateur (consommateur), qui donne son avis et à qui l’on répond directement sur son réseau.

L’intercommunication devient elle-même une histoire. Sa vie n’est plus lointaine, mais toute proche. La fibre émotionnelle (qui touche au bien-être de l’individu) entre de plus en plus en jeu. Chaque client est considéré de manière unique. On doit là aussi, le prendre comme un être dans son entier.

Pourquoi à l’ère numérique, la communication holistique est obligatoire 

Les nouveaux supports (enfin, pas si nouveaux maintenant), ont contribué à l’émergence ultra rapide de diffusion de l’information. Mais diffuser un message n’est pas anodin. Pour ne rien laisser au hasard, il est préférable de considérer votre communication comme un tout.

Donc de penser à tout, et pas seulement à son aspect global tel qu’on le définit habituellement (stratégie, type de support et identité graphique, respect de la charte graphique déclinée sur tous supports créés).

La com holistique va bien au-delà en prenant en compte le contexte. C’est une communication globale ++, qui se soucie de l’être humain (futur récepteur), qui fait passer la logique bienveillante, la cohérence, voire le beau, avant l’ambition du profit (qui de toute façon sera une conséquence si la com est bonne).

Non seulement vous respectez le récepteur, mais en plus, vous mettez toutes les chances de votre côté pour délivrer vos informations efficacement, tout en vous forgeant une bonne image.

Une stratégie holistique = une communication harmonieuse

Au-delà d’une communication basée sur un message (sous forme de storytelling ou pas) et une création graphique, la cohérence doit faire exploser les murs.

Un magasin – une épicerie par exemple – va créer une charte graphique, une enseigne, et (espérons) un site Web sur les mêmes critères, le tout décliné sur les supports qu’elle utilise selon les besoins analysés.

Pourtant, j’observe assez souvent que l’aspect visuel notamment pourrait aller beaucoup plus loin dans l’harmonie : les employés du magasin pourraient arborer un tablier aux couleurs de la charte, avec le logo, et pas seulement un badge sur un pull perso.

Le client serait ainsi à même de le repérer plus vite et plus facilement au lieu d’être obligé de demander “vous êtes du magasin ?”… Cela montrerait une certaine tenue (impression de propreté), mais aussi un respect vis-à-vis de la clientèle. On pense à l’autre dans les moindres détails.

Je pense particulièrement aux petites entreprises et commerçants (y compris les restaurants), les grandes chaînes ayant déjà une stratégie à ce niveau.

On sait que la première impression est la plus importante. C’est un des nombreux “petits” exemples qui vont un peu plus loin qu’une com globale classique.

Bien sûr, je ne parle pas des petites affichettes internes (prix du pain, avis de rupture de stock, etc.) qui doivent être non seulement actualisées, sans fautes, mais aussi en cohérence avec l’identité graphique de l’entreprise, si possible.

Demandez-vous pourquoi vous vous sentez bien quelque part, quand c’est le cas… C’est souvent parce que le cadre est harmonieux. La décoration intérieure est aussi une forme de communication ! Elle a toute son importance et doit faire partie d’une stratégie, à l’instar du webdesign pour un site.

Ça n’a l’air de rien, mais ça fait parfois toute la différence. Le tout est d’avoir le réflexe d’y penser.

Couleur 2015 : l’année du Marsala

Marsala

La voilà ! Qui ça ? La couleur Marsala !

C’est donc la couleur Pantone© choisie pour représenter 2015.

Retour aux racines, à la terre, au confort, aux valeurs, au naturel, à la sécurité.

Caractéristiques techniques de la couleur Marsala

Teinte 18-1438
Graphisme print :

>>> R=88 + V=29 + B=34
>>> C=25 + M=77 + J=64 +  N=11
Webdesign :
>>> CSS = #581d22
Pantone© vous la présente ici.

Analyse et déclinaison de la couleur Marsala

D’emblée, elle symbolise la chaleur et l’art de vivre. Et pour cause : le Marsala est un vin sicilien, de la ville du même nom située à l’extrême ouest de la Sicile, au cœur de la Méditerranée.

Marsala évoque également une chanson qui est en réalité un hymne magnifique pour la paix. Écrite par le poète Gustave Nadaud. Lire Le Soldat de Marsala.

Terrienne avant tout, la couleur Marsala a tout pour plaire : rassurante, chaude tout en restant discrète ; elle est carrément chic, pour peu que l’on sache la porter et la coordonner. C’est une couleur universelle, neutre mais pas négative. Elle est vraiment élégante dans tous les domaines.

Dans l’univers de la mode, la couleur Marsala s’est installée rapidement – contrairement à la couleur Pantone de 2013, ce vert émeraude difficilement casable et qui n’allait pas à tout le monde. Et contrairement aussi à la couleur Radian (orchidée), tout aussi difficile, qui a finalement été largement supplantée par du bleu en 2014.

Les complémentaires : la particularité de la teinte Marsala est d’aller avec presque tout.
Ni totalement rouge ni totalement marron, un brun agrémenté d’une once de bordeaux tirant sur un brique clair.

Concernant l’utilisation de la couleur Pantone “Marsala”, dès 2014, l’univers du design n’a pas craint de préparer le marché à la déferlante de cette teinte.
L’univers culinaire aussi va s’éclater à décliner cette couleur dans l’assiette comme autour, bref dans les cuisines, et ce jusqu’au décor.

Notre ère – bien qu’en pleine explosion technologique –  doit maintenant concrétiser sa prise de conscience vis-à-vis de son avenir environnemental, sa survie est en jeu. C’est le retour aux valeurs non pas traditionnelles (ce qui ne veut rien dire), mais naturelles, celles de notre source, c’est-à-dire de notre chère planète Terre (mer comprise).

Son aspect chaleureux et profondément terrien lui confère une notion d’ancrage, de sécurité (et donc de solidité), tout en étant d’un abord très doux.

Il y a comme une envie de retrouver une forme d’équilibre, que ce soit dans la vie… ou en gastronomie.

MARSALA RIME AVEC CHOCOLAT

Internet et la gestion du temps

Télévision via Internet : la nouvelle donne

Family_watching_television_19581 Français sur 2 regarde des directs en ligne.
(
Source RTL du 2 octobre 14.)

Cette information est étonnante, je pensais que c’était plus répandu. Pour ma part, il y a plusieurs années que je n’ai plus de télévision, celle en forme de poste uniquement dédié à la transmission de programmes de chaînes… tout comme cela fait plus de quinze ans que je ne lis quasiment plus de journaux imprimés, plus du tout de quotidiens papier.

Concernant la diffusion d’un programme audiovisuel, quel qu’il soit, l’évolution majeure de ces deux dernières décennies, dans le développement d’Internet, est la possibilité de gérer son temps d’écoute et son moment de visionnage. Les plus jeunes, les tous derniers-nés, trouvent cela normal. Mais en réalité, les replay et autres podcast, ont libéré la gestion de notre temps.

Me cultiver ou me divertir quand je veux

gestion du tempsChoisir de gérer son temps de distraction ou d’information change réellement la donne. On se sent moins pieds et poings liés. On programme, on met de côté pour plus tard, on peut rattraper des épisodes ou émissions. Bref, une approche qui nous rend plus autonomes et peut-être moins stressés. (Je dis “peut-être”.)


La “socialTV” au diapason

Autre phénomène que les réseaux sociaux ont bien compris en se positionnant sur ce secteur et en passant contrat avec des chaînes, publiques ou privées : comme on peut le constater principalement en soirée, via les TT sur Twitter, la moitié des sujets se rapporte à un programme télé, commenté par des personnes s’exprimant sur les réseaux au même moment.

La social TV s’étend et le nombre d’émissions proposant un lien avec un hashtag est devenu la norme. Devant son écran, le spectateur est moins passif. Il devient acteur et cela lui plaît.

En tout cas, pour les programmes télé, c’est une nouvelle donne incontournable. Les films n’y coupent pas.

Toutes les formes d’émotion, les critiques, les avis, le partage, bref, le besoin de dire, si profondément ancré chez l’être humain, fait que les timelines se mettent à chauffer lors d’une “communion” en direct.

Social TVCe phénomène suppose qu’un groupe conséquent d’individus regardent en même temps ces programmes, donc en dehors de toute liberté de choix de visionnage.

En le regardant ultérieurement, en replay, on peut bien sûr en parler sur son réseau et même avec un hashtag, mais la portée n’est évidemment plus la même.

La “socialTV” est totalement liée au direct. Son impact est plus grand puisque le public est plus nombreux.

D’où la question de son avenir d’ailleurs, considérant que de plus en plus de gens décident de leur planning et choisissent leurs heures de visionnage.

C’est le point central de ce sujet sur la gestion du temps. Je ne parle évidemment pas des grands événements qui peuvent intéresser certains, comme un match de football important, etc. De nouveaux enjeux publicitaires sont d’ailleurs au cœur de la social TV.

Le direct, le différé, le replay, la vod – sans parler de l’arrivée de plates-formes comme Netflix… – a poussé les acteurs de l’audiovisuel à rebattre les cartes. Tout comme les acteurs de la e-publicité, ont dû revoir leur façon de faire, à l’arrivée des supports numériques, notamment via la technique du transmédia.

Les dangers de la social TV pour les chaînes

cat-374909_640Mais justement, si elle peut être sympa pour les Twittos, cette pratique de la social TV se révèle aussi très dangereuse pour les producteurs. Le téléspectateur fait en effet de plus en plus la pluie et le beau temps…

Aujourd’hui, il n’est plus rare qu’un animateur se voit recadré par sa hiérarchie, par exemple sur son comportement, après avoir engendré un bad buzz sur les réseaux. La mauvaise impression est dite, lue, partagée en un rien de temps, et elle ne pardonne pas.

Des émissions à qui l’on offrait au moins un trimestre pour trouver leur place, il y a encore quelques années, peuvent disparaître de la grille de programmation en moins de temps qu’il n’en faut à un chat pour manger sa pâtée !

Mais la social TV est-elle adaptée aux web tv ? Des “chaînes” de télé sur le Web se sont en effet installées depuis longtemps et gagnent peu à peu du terrain. Voici d’ailleurs une liste de webtv.

L’autre temps des web-séries

À noter qu’un autre phénomène vit un essor important : celui des web-séries. Celles-ci existent pourtant déjà depuis vingt ans.

C’est récemment qu’elles ont acquis leur titre de noblesse, notamment grâce à Noob qui a connu un succès certain. Ou encore Typique , bien apprécié des internautes belges. Les web-séries explosent et c’est tant mieux pour la création. Les fans ont leur préféré. Et il y en a aujourd’hui pour tous les goûts. Sans parler des inconditionnels d’animations japonaises que l’on peut facilement suivre sur des plates-formes comme Wakanim par exemple.

Des articles traitent régulièrement du sujet : ce 10 octobre, on peut encore lire ” ces webséries que je vous cache . C’est loin d’être un épiphénomène et les créations des chaînes de télé “classiques” savent qu’elles ont du mouron à se faire.

D’ailleurs, pour illustrer les approches différentes dont le but est de capter l’attention du téléspectateur-internaute, voici une variante de la célèbre émission d’Antoine de Maximy “J’irai dormir chez vous”, longtemps diffusée sur France 5 : avec des notions de proximité et d’interaction, les émissions cherchent, semble-t-il à s’aligner pour être sur Internet. Le temps de la télé à papa est bien fini, on vous dit.

Quoi qu’il en soit, avec Internet, le choix est bien là, de regarder ce que l’on veut, où l’on veut et surtout quand on veut ! D’où la contradiction d’Internet : à la fois fil à la patte et à l’origine d’une certaine liberté de choix, quant à sa propre gestion du temps…

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Faut-il bannir les articles qui comportent des fautes ?

Humeur du jour…

Les fautes de grammaire me hérissent le poilAfin de parvenir à retrouver un peu de qualité dans toutes ces informations en ligne qui nous sont données à lire, je me demande s’il ne faudrait tout simplement pas éviter de partager les articles qui présentent des fautes.

Peu importe si je passe pour une radicale, alors que je suis simplement exigeante en matière de qualité, sur le plan de la forme. Ce qui, après tout, paraît normal professionnellement parlant.

Pourquoi ce billet d’humeur ?
Avant de tweeter un article, je prends le temps de le lire jusqu’au bout, pour m’assurer que le fond correspond bien au titre, qu’il est informatif, utile, et donc intéressant à partager, que l’on soit d’accord ou non avec ce qui est dit. Or, à chaque fois, je finis le poil hérissé.

Faut-il bannir les articles qui comportent des fautes ?

La question est certes un peu provocatrice, mais son application pousserait peut-être leurs auteurs à faire plus attention… Même si une coquille peut arriver ici ou là, les rédacteurs professionnels, journalistes, écrivains, ont beaucoup moins d’excuses.

Or, c’est de plus en plus souvent que des erreurs, principalement grammaticales, mais parfois aussi de syntaxe, me sautent aux yeux (et je ne parle pas des règles typographiques !). Ma lecture s’en trouve alors incommodée.

Si ce n’était qu’une fois de temps en temps, je n’aurais pas de raison d’en faire un fromage. Mais hélas, c’est plusieurs fois par jour, à chaque article que je lis ! Parfois même déjà dans le titre… Vous comprendrez aisément que cela devienne pénible à la longue.

La conséquence est que j’en arrive à avoir honte de relayer un texte dont je ne cautionne pas la forme. J’hésite de plus en plus à le partager. J’aurais l’impression à mon tour de ne pas tenir compte de mes followers.

Respect du lecteur !

Car c’est la moindre des choses de respecter la personne à qui l’on s’adresse. C’est aussi et surtout la moindre des choses de le faire quand on est rédacteur Web (je parle des professionnels, y compris les journalistes).

Les billets ou articles dits “invités”, quant à eux, sont le fruit d’un auteur dont ce n’est pas forcément le métier et qui est davantage focalisé sur le sujet qu’il écrit. Ce qui peut se comprendre. Mais alors l’équipe rédactionnelle d’une plate-forme numérique devrait prendre le temps de vérifier – comme il y avait des correcteurs autrefois –, avant de valider une mise en ligne. Je dis ça aussi parce que cela peut ternir l’image à la fois de l’auteur occasionnel et du support qui le publie.

Ainsi ai-je lu ce matin un article que j’ai trouvé intéressant. Publié sur le Journal du Net, l’auteur de cet article, qui a un autre métier que celui de rédacteur, y tient visiblement une chronique.

Malgré la longueur de son propos, je n’y ai trouvé que très peu d’erreurs : “… son prédécesseur immédiat, Reginal Jones, partit à la retraite, n’en avait pas moins été loué“.

Nous avons affaire ici à une peccadille, qui peut aisément se produire. Un peu plus loin, on peut lire aussi “Ceux-ci peuvent être classé en deux catégories“. Certes, c’est peu par rapport à la moyenne. Néanmoins pourquoi personne ne relit ?

“PAS LE TEMPS” ou “ON NE VOIT PAS”

Il est donc très rare aujourd’hui d’avoir une lecture agréable. Les raisons invoquées alors sont souvent les mêmes : j’entends ici ou là que l’on ne voit rien, ou encore que l’on n’a pas le temps de se relire plusieurs fois. Cela a le don de m’énerver et de m’attrister (dans l’ordre), car j’aime la qualité à tous les niveaux.

Est-ce demander la Lune que de revendiquer un texte bien traité et relu ? Il s’avère, qu’au-delà du manque de temps, le fait de ne plus arriver à faire attention soit aussi une cause, non négligeable, de cet état de fait particulièrement récurrent sur Internet.

L’attention est donc, en plus des connaissances des règles de français, au cœur d’une qualité rédactionnelle en faillite.

Exemple

Ce matin, j’ai eu envie de partager un article au sujet d’un réseau de producteurs locaux qui met en place un drive. Mais rien que la première phrase du chapeau a stoppé net mon enthousiasme : Le « produire local et le consommer local » ont la côte.

La phrase en elle-même n’est pas des plus heureuses en termes de syntaxe. Les guillemets auraient dû être placés entre “produire local” puis entre “consommer local” (pour les puristes, on devrait dire “localement”…).

Mais c’est la confusion entre côte et cote qui me pousse à écrire ce billet d’humeur ; la goutte qui fait déborder le vase, en quelque sorte. Car, même si la côte bretonne est bien belle, je vous l’accorde, la valeur que l’on donne à une action (dans les deux sens), fait qu’elle a la cote ou non…

Bref, j’aurais été plus heureuse de lire : La démarche de produire et de consommer localement a de plus en plus la cote.

J’ai donc renoncé à tweeter cet article d’un journal local, d’autant que dans le corps du texte, il y a également deux autres fautes…

Peut-être, allez-vous penser que je chinoise. Sauf qu’à force de voir passer ces maladresses – et croyez-moi, c’est de plus en plus souvent – cela devient lassant. Je ne vois pas pourquoi on accepterait un tel relâchement. L’exemple ci-dessus est tiré d’un journal, donc a priori signé par des professionnels ; il ne s’agit pas d’un blog amateur.

Mais j’aurais pu prendre des centaines d’exemples d’articles de ce type, quelle que soit la nature des sites qui diffusent du contenu d’ailleurs.
Et je ne parle pas des courriers que l’on reçoit… Je l’évoquais déjà en 2011 dans mon ancien blog.

En ce qui concerne les plus jeunes, j’ai eu la surprise hier de découvrir que les nouveaux étudiants de l’Université de Bretagne Sud ont eu droit à une dictée en arrivant. Elle comportait seulement trois phrases, mais il serait intéressant d’en connaître les résultats…

Je ne m’attends pas à ce que tout le monde respecte la langue française, après tout, certains n’en ont peut-être pas envie ou bien ont oublié leurs acquis (si toutefois ils en eurent). Mais quand on écrit des articles, commencer par respecter les lecteurs serait une attitude vraiment sympa.

Bon, maintenant, vous êtes prévenus, vous saurez pourquoi je risque peut-être de tweeter de moins en moins… 😉