Blockchain, utilité et planète

Introduction

La technologie blockchain n’est pas nouvelle de par la notion même de peer-to-peer, un des systèmes qui sous-tend son fonctionnement. Détails ici pour les curieux.

La technologie blockchain n’a pas d’expert absolu, tout simplement parce que c’est complexe et en constante évolution. Le blog Marmelab l’explique très bien.

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Assurer en numérique n’est pas une question d’âge !

Ce week-end, une petite phrase m’a fait tiquer. Celle d’un ministre venu vendre sa com en passant chez un retraité de 80 ans, lequel s’est mis à l’ordinateur, du moins à Internet ainsi qu’à des tâches dématérialisées et à qui le politique (chargé du Numérique apparemment) envoie un Lire la suite “Assurer en numérique n’est pas une question d’âge !”

Quel nom pour sa start-up ?

Créer sa start-up est une aventure à la fois passionnante, chronophage, difficile et palpitante. Un projet est toujours excitant. On a généralement hâte de le voir se lancer. Mais pour en parler, comment allez-vous l’appeler ?

La réussite d’une start-up repose aussi sur son positionnement webmarketing. Or, ses fondateurs, en véritables conquérants digitaux, ont la tête dans le guidon et c’est normal.  Lire la suite “Quel nom pour sa start-up ?”

Qui est sur (le réseau social) Ello ?

Résultat de recherche d'images pour "ELLO"Allo Ello ?

Le réseau social Ello continue d’avoir pour principe de ne pas marketer ses membres. Et donc de ne pas polluer ces derniers avec des publicités.

À l’origine, le but était de contenter tous ceux qui ne voulaient pas laisser leurs données leur échapper à des fins commerciales. Avec comme accroche imparable “vous n’êtes pas un produit !” La démarche était d’être plus respectueux des utilisateurs.

Mais a-t-il vraiment réussi à séduire ? Lire la suite “Qui est sur (le réseau social) Ello ?”

Le titre, la locomotive d’un article (3)

Voici un article paru dans les Échos, que pour ma part j’ai lu en entier, et qui a récemment attiré mon attention : “La plupart des internautes partagent des articles sans les avoir lus.”
On y découvre qu’environ 60 % des articles ne seraient pas lus avant d’être partagés ! C’est beaucoup.

Leur vie ne tiendrait donc qu’à Lire la suite “Le titre, la locomotive d’un article (3)”

J’ai testé les “collections” sur Google+

nouveau-logo-google-plus-rond-petitLe service de photos Picasa va fermer le 1er mai 2016 et tous les contenus se trouveront sur Google Photos, service apparu l’été dernier à la suite de la disparition de Google+ Photos… Le réseau social Google+ n’en finit pas de se chercher et de jouer avec des fonctionnalités.

J’ai finalement pris le temps de tester les “Collections”, outil thématique dont on peut se demander ce qu’il a de différent avec les “Communautés”.

J’avais déjà raconté mes premiers pas sur Google+ il y a deux ans, alors que le réseau – qui arbore un nouveau design depuis novembre dernier – tâtonnait encore sur son positionnement, et semblait avoir du mal à attirer les francophones depuis son lancement en 2011.

Quand j’y ai débarqué, j’ai découvert le Lire la suite “J’ai testé les “collections” sur Google+”

Où sont vos boutons de partage ?

Je ne sais pas pour vous, mais en 2016, je suis encore à chercher des boutons de partage en haut, en bas ou sur le côté d’un article, bref quelque part sur la page que l’on souhaite… partager.

boutonsresauxVous pensez que je délire ? Pas du tout : encore aujourd’hui, certains sites (même importants) n’affichent toujours pas de boutons de partage sur leur blog ou dans leurs Actus. 

Le cas des boutons cachés :
Début janvier, je tombe sur
cette info sur le site de BPI France à propos de start-up. Souhaitant la tweeter, j’ai repéré l’icône “partager” (en gris en haut de l’article), par laquelle passer pour ouvrir les boutons (au moins, il a une fonction). C’est une pratique courante maintenant. Seulement elle signifie pour le visiteur deux clics au lieu d’un…

Autre particularité fréquente :
Le bouton de partage Twitter est bien visible, mais lorsque vous cliquez dessus, la fenêtre du tweet qui apparaît ne montre que le lien mais pas le titre de l’article… Lire la suite “Où sont vos boutons de partage ?”

Social TV : petit état des lieux

La Social TV, ou la télévision sociale est le phénomène qui grandit dans une logique d’évolution de l’interactivité, portée par Internet via les réseaux sociaux depuis le début de leur apparition.

socialtvLa social TV, éphémèrement sociale, se cherche encore

Une émission pilote en matière de Social TV en Belgique : MonStory,  la première du genre (dixit) à être présentée (animée) par un community manager et non plus par un animateur classique (ça se voit un peu que ce n’est pas son métier, mais bon).

En réalité, elle n’offre rien de transcendant, elle parle de technologies, et de temps en temps cite un tweet… Le format est assez classique avec un plateau, un public et des reportages.

Le Web, le “digital”, est aussi au cœur de Lire la suite “Social TV : petit état des lieux”

Twitter : quel oiseau êtes-vous ? (1/2)

20 profils d’oiseaux…
pour découvrir à quelle famille vous pensez appartenir en tant que Twitto !

Twitter connaît quelques turbulences parfois. Pourtant, jusqu’ici, l’oiseau avait plutôt bien fait son nid. Et depuis 2006, toutes formes d’espèces (de Twittos) étaient venues coloniser cette branche du réseau mondial. On disait ce réseau social plutôt réservé aux Lire la suite “Twitter : quel oiseau êtes-vous ? (1/2)”

Twitter : trop bien pour une société du moindre effort ?

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Chantera ? Chantera plus ?

En ce début du mois de mai 2014 où les oiseaux chantent à tue-tête, certains déchantent

Twitter peut avoir peur, son action plonge et avec ses fidèles followers du début, ce n’est plus vraiment le bonheur.

Fin mars, le Blog du Modérateur posait une question intéressante : pourquoi quitter Twitter ? Si la question se posait, pourquoi se poserait-elle ? Eh bien parce que justement – et c’est le buzz du moment – les équipes de Twitter réfléchissent, particulièrement depuis le début de l’année, à la façon de revoir son fonctionnement… c’est-à-dire ce qui faisait son originalité même.

Suite à mon billet de février sur l’évolution de l’ergonomie de Twitter… je dois dire me sentir de plus en plus inquiète quant à ce que devient cette plate-forme, notamment sur un plan visuel et en termes d’ergonomie et de confort.

Dans cette course à l’échalote, enfin à l’oseille, la pertinence de l’information, notamment sa mise en lumière, est remise en question au profit de l’aspect que l’on veut, que l’on croit, attirant donc efficace.

Voilà que Twitter veut ressembler à Facebook, réseau qui de son côté ne cesse d’évoluer, talonné par Google+ qui, lui aussi, est en permanence en mode test. Bref, ces trois plate-formes finissent par me montrer la même chose, la même forme, le même design, les mêmes fonctions, où au final, le regard se balade sans se fixer, en raison des multiples point d’attirance, sans parler de la couleur. Quelle originalité, quelle créativité entre eux… Mais surtout, quelle contre-productivité concernant la fonction originelle de Twitter !

Alors que justement, Twitter se démarquait par sa sobriété, donc son efficacité, voilà qu’il ne cesse de me harceler depuis quelques temps afin que je passe à la nouvelle version, me répétant un “jetons un coup d’œil” sur fond de bandeau bleu hideux. Mais non merci, PAS MAINTENANT. JAMAIS peut-être.

Je tombe parfois sur quelques comptes qui ont décidé de se montrer sous ce nouveau jour : eh bien, je n’arrive pas à les lire. Trop gros, trop de sollicitations visuelles, moins “ramassées” favorisent la déconcentration. Résultat, ayant l’impression de perdre de précieuse secondes, je zappe.

Une évolution contre-productive

Apparemment, les utilisateurs seraient en demande de nouvelles fonctionnalités… (je n’en fais pas partie). Il paraîtrait que pour gagner davantage d’utilisateurs, l’équipe de Twitter aurait décidé de faciliter la compréhension du processus, soi-disant compliqué pour certains…

Excusez-moi, mais apprendre à tweeter est-il si ardu que cela ? le hashtag et l’arobase une fois assimilés dans leur fonction, le reste vient tout seul. Un enfant comprendrait (j’ai testé sur un de 6 ans et un de 9 ans).

Et c’est bien ce qui fait peur justement : si une certaine population ne veut pas, ou ne peut pas, faire un petit effort au départ pour comprendre la marche à suivre, et attend qu’on lui mâche le travail en lui planquant sous le nez des boutons partout comme dans un jeu, il est évident que toute information sérieuse finit par être dévoyée. Mais c’est vrai, j’oubliais que nous évoluons dans une société de la distraction…

Le changement commence par ce système de notifications via des pop-up : encore de quoi être déconcentré…

La nouvelle interface vous met à l’honneur ? Peut-être, mais la nouvelle architecture proposée, a le don de distraire le regard, anéantissant au passage tout ce qui faisait la valeur de Twitter, à savoir un regard ultra rapide sur l’essentiel : l’info du tweet.

Par ailleurs, si l’on veut mettre un message en avant, on peut “l’épingler”, mais quid des autres tweets justement, si on s’échine à ne tweeter que des informations sérieuses ou intéressantes ?

En plus, cette fonction ne vaut apparemment que pour vos tweets et pas pour un retweet, alors même que si vous retweetez un tweet, c’est bien pour le partager avec le plus grand nombre.
Bref, tout cela est très gentil, mais j’ai bien peur que nous ne nous éloignions de ce qui faisait la quintessence même de ce réseau.
Le fond passe après la forme, comme d’habitude.

Ne riez pas, mais la solution alternative que j’ai trouvée est de diminuer la largeur de la fenêtre de ce réseau (sur mon écran d’ordi) de manière à ce que les blocs de la colonne de droite reviennent à gauche, comme avant – car la seule bonne nouvelle du jour est que Twitter est enfin à peu près responsive sur ordinateur (enfin seulement à peu près…).
Puis je diminue la taille de l’ensemble pour avoir l’impression de retrouver l’ancienne version. Cela n’empêche pas qu’en raison de certains tweets grossis, la lecture globale est coupée dans son élan, comme si je descendais ce flux sur une piste de ski à bosses.

Une chose est sûre, Twitter a perdu mes faveurs.

 #Twitterversary

Il se trouve qu’aujourd’hui 1er mai 2014, je fête mes 4 ans sur Twitter : enfin, il y a six ans j’avais créé un compte (version anglaise), mais je n’avais pas pris le temps de m’en servir.

En tant que follower, ce qui m’a tout de suite plu à l’époque (quand je m’y suis mise vraiment), est cette possibilité de passer en revue rapidement de l’information, des sujets qui ont mon intérêt, bref de me faire une “revue de presse” : bien sûr, il faut savoir trier, lire en diagonale.

Or, justement la simplicité visuelle de la page permettait à l’œil d’aller à l’essentiel et de balayer d’un coup tout le flux, sans être parasité par quoi que ce soit.

Avec la nouvelle version, agrandie comme avec une loupe comme si on était myopes, il se passe tout le contraire car, non, ne croyez pas que plus on grossit les choses et plus on les voit. C’est une erreur fréquente !

Le plus gros inconvénient reste la chronophagie. Personnellement, le temps que je passe sur Twitter est pour lire et apprendre quelque chose, dans le but que cela m’apporte un supplément de savoir intéressant, pour mon boulot ou pour ma propre réflexion (je lis les articles liés).

Le fait que mon regard ne soit pas sollicité par toute sorte de fonction à l’intérêt toute relative, me permettait d’aller vite. Mais avec cette nouvelle version, je perds plusieurs secondes, je suis extrêmement gênée dans mon confort de lecture. (Voir l’histoire de la loupe plus haut.)

Particulièrement par les images qui, contrairement à d’autres, n’ont aucun effet d’attractivité sur moi : je recherche une info lisible ultra rapidement et avec des mots !

Déjà que la vitesse et la chronophagie sont un fléau dans nos vies en général, et qu’en plus certaines personnes passent aussi apparemment beaucoup de temps sur Facebook et autres réseaux, lesquels sont tout aussi chronophages… La question est de savoir si on ne perd pas son temps. Quid de leur véritable utilité ? Car de toutes ces “données”, infos ou images de toutes sortes, que reste-t-il ? Il y a deux ans, je m’étais déjà posé la question ici.

Mais je suis une bonne fille, je vais donc rester encore quelques temps sur Twitter. Enfin, surtout parce que je suis férue d’information. Tant que le passage à la nouvelle version n’est pas définitif, tout ira bien. Twitter est prévenu.

Quant à Google+, j’ai décrit mon expérience dans un précédent billet… en attendant un prochain billet sur la suite de mon UX.

S’il te plaît Google+, dessine-moi un mouton…

sheep-161630_640Mon expérience de Google+

Même si ça m’a pris du temps, j’ai enfin plongé dans la jungle googlisante mega plus plus. Comme je m’étais bien énervée sur la façon dont fonctionnait Facebook, réseau que je n’ai jamais supporté, je n’ai pas été dépaysée dans la mesure où c’est à peu près le même procédé. Ayant repéré la page de mon business en ligne sur G+ (j’avais une adresse gmail), je me suis décidée à gérer mon image professionnelle.

Évidemment, j’ai découvert que pour ce faire, il fallait d’abord posséder un profil perso. Je dois avouer avoir un peu hésité au moment de choisir une autre adresse gmail dédiée. Parce que, monopole oblige, ce réseau pousse à la fois à la consom’ et à la centralisation. Mais bon.

Ce faisant, j’ai donc ouvert l’année dernière mon profil perso Google+ où je me suis présentée.
Mais dans mon esprit, ce n’était pas pour le boulot, car un profil personnel reste quelque chose de souple, de libre. Je tenais à bien faire la différence avec une page pro créée pour mon activité professionnelle et actualisée de posts ad hoc.

Puis comme j’ai déménagé cet été, c’est seulement à la rentrée que j’ai trouvé le temps de gérer cette page “Entreprise”. J’ai suivi la procédure, et, bonne surprise, cela s’est très bien passé, et même plutôt vite. Google m’a envoyé en quelques jours un courrier avec mon code. Mon entreprise a été reconnue, acceptée et validée. C’était à l’automne 2013…
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