Une IAG, qui s’écrit aussi IAg, est un acronyme très répandu aujourd’hui. Sauf que… la lettre g est définie tantôt par « générative », tantôt par « générale ».
Voici un petit éclairage sur la différence et la réalité.
Dès l’arrivée dans la sphère publique de ces machines algorithmiques – qui ne sont pas des intelligences au sens où on l’entend habituellement –, l’acronyme IA s’est imposé. Or l’intelligence artificielle était déjà connue et utilisée depuis des décennies dans divers domaines (économico-industriel, militaire, scientifique, technologique, médical…), ayant évoluée depuis les années quarante, par périodes.
Le terme IA est donc au départ utilisé au sens large, touchant à toutes les technologies conçues pour « remplacer » mécaniquement le geste humain.
Elle est également utilisée depuis fort longtemps, de manière cachée, dans tout un tas de logiciels. On la qualifie d’ailleurs le plus souvent d’IA spécialisée. On la surnomme aussi IA faible, car elle vise de petites tâches. En anglais on la retrouve sous l’acronyme ANI pour Articificial Narrow Intelligence, une sorte d’outil de proximité.
Or beaucoup la désigne à tort comme « IA générale ». Mais lorsque le g de IAG signifie « général », alors il s’agit du développement plus récent d’un outil conçu pour aller plus loin, pour apprendre, penser et s’adapter comme l’humain sans être reprogrammée pour ça. Cette forme est toujours en développement et n’a pas (encore) vu le jour parmi nous…
L’arrivée de l’IA… générative ou IAG
L’IAg a débarqué comme utilitaire à l’automne 2023 auprès du grand public. Comme vous vous en êtes également aperçu, tout le monde parle d’IA, tout simplement. Pour couronner le tout, la recherche sur l’IA générale continue sa course. Ce qui crée la confusion.
Pour différencier les deux sortes d’IAG utilisées, nous pourrions utiliser l’acronyme LLM pour la générative, ce qui serait plus simple et plus précis (Large Language Model = modèles de langage étendus). Cet outil apprend sans cesse et permet de produire, comme vous le savez, textes, images, sons, vidéos, tableaux, etc. Comme vous le savez. D’ailleurs si vous vous en servez, vous contribuez à son apprentissage permanent.
Même si certains disent qu’il existe 4 types d’IA, voire 7 types d’IA, ceci s’explique si l’on fouille en détail dans leur fonctionnement, mais en réalité, elles se recoupent souvent, parfois imbriquées comme des poupées russes.
Plus communément, si vous voulez éviter de vous prendre la tête, vous pouvez rester sur l’idée qu’il existe trois grands principaux profils d’intelligence* artificielle. Pour l’instant du moins. C’est déjà pas mal !
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(image en-tête : scribécom)
* J‘ai déjà écrit à propos du mot « intelligence » qui n’est évidemment pas la définition au sens humain du terme avec tout ce que cela comprend : émotions, vécu, cinq sens, conscience… C’est un outil basé sur des algorithmes recoupant des données (sources préalablement générées par l’humain jusqu’à maintenant) pour produire une réponse. Point.
